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Enfin, résigné face à cette énergie, je me concentrai sur la course de l'alezan forcebé, le martèlement de ses foulées qui retentissaient et me cognait le corps. La griserie l'emporta peu à peu sur l'inquiétude, jusqu'à cette sensation surprenante où mon coeur paru hors de moi, à une vingtaine de mètres en arrière, comme maintenu par un fil ténu
Mais c'est parce que prisonnier de son petit destin de racine, que l'arbre ouvre tant de bras.
Josaé G. Rosa
Josaé G. Rosa
